English Library Nice est un parfait complément à l'expérience de ce bar. La cuisine française est bien préparée à Le Canon. Le chef de ce lieu est connu pour cuisiner un sashimi cuit à la perfection. C'est vraiment une excellente idée d'essayer un parfait délectable. Un vin délicieux est la boisson la plus populaire de cet endroit. Ici, vous pouvez consommer un café immense.
L'atmosphère chaleureuse de ce bar fait que les clients se sentent bien et passent un bon temps. Un personnel dynamique montre un haut niveau d'hospitalité dans Le Canon. Un service sympa est ce que les invités aiment ici. Ce lieu vous offre un bon choix de plats à un prix juste. Les invités apprécient un décor spectaculaire. Cet endroit est dans le guide Michelin et a 1 "couvert noir" : ce bar propose une ambiance chaleureuse.
Très déçus en regard de la note payée (près de 50 € par personne).
Le contenu de l’assiette n’est pas hyper bon et les parts particulièrement parcimonieuses. Pas de menu le soir ni même à midi. Une simple ardoise présente des titres ronflants de plats avec des mots italiens non traduits et non expliqués.
On est accueillis sans le moindre sourire par le patron en tenue de sport tee-shirt et chaussures ad hoc. Le chef également en tee-shirt et son commis n’ont pas également appris à sourire. Ce qui n’empêche pas le patron de claquer la bise aux amis venus se restaurer. Le tee-shirt passe à la rigueur en cuisine fermée mais elle est semi-ouverte ; toutefois un tee-shirt pour le maître de céans affublé de chaussures de sport, ça ne passe pas en salle vu le tarif.
Aux murs : des cadavres de bouteilles ouvertes par centaines… Le mur côté rue basiquement carrelé de blanc occulté par des centaines de bouteilles vides ne feutre pas le bruit ambiant ; la salle est très sonore à tel point que l’on ne s’entend pas autour d’une même table. Le patron hélé à plusieurs reprises et débordé car seul en salle ne répond pas aux sollicitations à cause du brouhaha omniprésent.
On est assis soit sur des chaises raides et dures, soit sur une banquette hors d’âge dont le revêtement élimé est à changer. Les verres Duralex de cantine scolaire d’il y a un demi-siècle glissent sur les tables hors d’âge en formica…
Dans l’assiette : un tout petit morceau de filet de poisson beaucoup trop cuit surnageant sur un accompagnement à la sauce très acide. J’ai eu des aigreurs d’estomac pendant plus de cinq heures…
Un dessert sans les véritables saveurs escomptées au vu de la description sur l’ardoise. Seul le pain était frais et bon, l’un des seuls produits non élaborés sur place sans doute.
Un plat et un dessert ne satisferont pas les appétits normaux…
Aucune carte des mets, ni même des boissons ! On est obligés de faire confiance au patron/serveur/sommelier qui nous remplit au tiers un verre facturé sept euros alors que l’on n’a été informé sur aucun prix des boissons, des vins et des cafés.
Normalement la carte en France doit être affichée à l’extérieur de l’établissement, manifestement le restaurateur s’affranchit de cette obligation.
Enfin pas d’eau chaude dans les toilettes, un lavabo et un robinet dignes d’un atelier du XIXe siècle, une ampoule à remplacer et surtout une odeur d’humidité ou d’égout difficilement supportable de surcroît juste à côté des cuisines…
Le patron ne nous salue pas alors que nous prenons congé.
Ce fut une première et une dernière.
Un pur Niçois né à Nice